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Jambes lourdes, varices, crampes nocturnes, impatiences et œdèmes témoignent d'un mauvais retour veineux. Arrivé dans les pieds, le sang peine à remonter jusqu'au cœur. Les maladies veineuses ou insuffisances veineuses font notamment appel à la contention. Bas, collants, chaussettes, que faut-il savoir ? En dehors du traitement chirurgical, lequel est réservé aux cas les plus sévères, la prise en charge des maladies veineuses repose sur deux traitements, l'un est médicamenteux, avec les veinotoniques, l'autre repose sur la contention. À savoir que la contention est également très utile en prévention.
La contention, c'est quoi ? En fonction de la pression qu'ils exercent, il existe 4 catégories de bas de contention s'adressant alors aux différentes maladies veineuses. · Classe 1 : en cas de jambes lourdes, de varices débutantes et en prévention de la thrombose veineuse en avion. · Classe 2 : en cas de maladies veineuses chroniques modérées (phlébectomie, varices de la grossesse, etc.). · Classe 3 : en cas de maladies veineuses chroniques sévères (thrombose veineuse profonde, lymphoedème, etc.). · Classe 4 : réservée aux maladies veineuses évoluées (ulcère de jambe, lymphoedème sévère, syndrome post-thrombotique sévère, etc.). |
(source: www.e-santé.fr)
Notre ville Collo, l'antique Chulus, naguère belle et resplendissante, se trouve dans un état lamentable. En hiver, elle se noie dans la boue de ses rues défoncées depuis des années . En été, elle étouffe dans la poussière de ses artères dont l'asphalte qui les recouvrait n'est qu'un lointain souvenir. La belle ville de Collo ne cesse de crier son désespoir à qui veut bien l'entendre.Mais hélas,Les autorités locales semblent se plaire dans cette désatreuse situation . Les travaux engagés trainent et durent plus que ne peut supporter toute âme sensée. C'est ce qui a fait dire à un de mes amis que les habitants de Collo sont les plus gentils du monde. Ils se plaignent de l'état de leur cité mais restent respectueux des convenances et des lois.
Au problème des rues et des routes vient s'ajouter celui de l'hygiène. Les poubelles jonchent les rues des quartiers. La décharge municipale a donné naissance à plusieurs autres décharges au milieu des cités! A Collo, on parle maintenant de décharge-mère et de décharges secondaires!
Des égouts à ciel ouvert inondent beaucoup de trottoirs et d'aires de jeux pour enfants! Il faudrait être aveugle -et encore- pour ne pas s'apercevoir qu'il y a là un grave problème de santé publique!
Quant au problème de l'eau potable dans notre ville, il y a de quoi s'arracher les cheveux. Le réseau d'alimentation est devenu une véritable passoire. Les "fuites" sont innombrables et inqualifiables: de véritables rivières- créées par l'eau qui s'échappe de ces conduites caduques- coulent par ci par là et accentuent la détérioration de nos voies de circulation. Les interventions de l'EPEDEMIA frisent le ridicule et font grincer les dents des honnêtes citoyens. Les écrits, les protestations, voire l'indignation des colliotes restent vains. On nous dit que le problème sera résolu lors de la mise en fonction du nouveau réseau. Mais d'ici là, beaucoup d'eau aura coulé...Au moment où l'Etat appelle les citoyens et toutes les institutions à préserver l'eau, à Collo, nos gestionnaires continuent à ignorer la valeur de cette précieuse substance qui reste au centre des préoccupations des grands de ce monde.
Pourquoi une telle situation alors que l'Etat accorde des subventions conséquentes aux communes?
La gestion de notre commune est pour le moins que l'on puisse dire catastrophique
Il faut qu'il y ait un sursaut d'orgueil de la part des fidèles de notre cité qui mérite mieux que ce qu'on lui inflige actuellement. Collo a tant donné durant toutes les phases sombres qu'a connues notre pays, elle est en droit d'exiger de ses enfants des égards dignes de son rang.
Mon paradis terrestre aux bleus horizons
J’aime ta presqu’île royale dans ses beaux autours
Les vergers d'amandiers, les arbres en floraison
Et les vignes alignées, face à la relique maison[1
Sur le bord du chemin, aux nonchalants détours.
Colline paternelle, tu m’as vu naître et grandir
Sur ton champ fleuri, bourdonne la messagère
Prisonnier du passé, de mes tendres souvenirs
Je t'aime, vois- tu, au risque de souffrir,
Hélas ! Chaque été la même beauté éphémère.
Mohamed Salah Belabed.(Mémire de Colliotte et fascination)
[1] Maison de Guemired Med dit Banca
La drépanocytose
La drépanocytose ou anémie falciforme est une maladie hémolytique chronique, touchant les globules rouges du sang. Elle induit la formation d'une protéine d'hémoglobine anormale (hémoglobine S, Hb S) qui détruit les globules rouges. Elle entraîne des crises douloureuses et des troubles vaso-occlusifs, signes de graves hémolyses.
C'est une maladie héréditaire récessive autosomique. Elle correspond à une forme homozygote mais peut aussi correspondre à une forme de double hétérozygote composite si l'individu possède l'allèle Hb S et une autre hémoglobinopathie, comme l'hémoglobine SC ou S béta thalassémie.
La cause de la maladie est une substitution de l'adénine par la thymine (mutation) dans le codon 6 du gène de la b-globine (codon 6) entraînant la substitution d'une valine par un acide glutamique dans la chaine protéique. Cette altération de la protéine provoque une déformation du globule rouge en forme de faucille.
Elle reste la plus fréquente des hémoglobinopathies dans le monde avec 50 millions de personnes atteintes environ. Elle est présente en Inde (certaines régions), aux Antilles, en Amérique du Sud (surtout le Brésil), chez les Afro-américains, mais surtout en Afrique intertropicale (entre le 15ème parallèle Sud et le 20ème parallèle Nord). Les pays les plus touchés sont : Sénégal, Bénin, Zaïre et Angola. On peut y observer une corrélation avec la résistance au paludisme.
Caractéristiques cliniques
La forme hétérozygote est un état sans symptôme clinique dans des conditions normales d'oxygénation.
Seule la forme homozygote se révèle symptomatique :
- crises douloureuses
- signes généraux d'anémie hémolytique chronique
- accidents vaso-occlusifs graves
- complications chroniques (infarctus, insuffisance rénale, insuffisance respiratoire, ostéonécroses de la tête fémorale, infections, ulcération des jambes).
Examen biologique
Il n'est possible qu'après six mois à un an, lorsque toute l'hémoglobine F est remplacée par l'hémoglobine S.
Le frottis sanguin montre des cellules falciformes, les drépanocytes. Le taux d'hémoglobine est de 7 à 9 g/dL.
La recherche d'HbS peut se faire par électrophorèse en s'appuyant sur les propriétés de cette molécule : différence de charge, solubilité plus faible. Chez les individus homozygotes S/S, le résultat d'électrophorèse se caractérise par une absence d'HbA.
Examen génétique
Mise en évidence de la mutation par séquençage direct de l'ADN, soit par la technique de Southern Blot, soit par différentes techniques permettant une identification rapide et simultanée chez plusieurs individus (exemple: PCR SNP, Single Nucleotide Polymorphism).
Traitements
Il n'existe aucun traitement des causes pour cette maladie. C'est pourquoi l'essentiel du traitement consiste à la prise en charge des symptomes résultant des crises.
La transfusion simple reste le seul traitement d'urgence en cas d'anémie profonde. La greffe de moelle est réservée aux cas les plus graves.
(Source:www.caducee.net)
La tension artérielle (TA) prise par le médecin correspond à la pression du sang dans les artères.
Elle est mesurée avec un tensiomètre qui donne deux chiffres : le premier chiffre, le plus élevé, reflète la pression artérielle systolique, c’est-à-dire la pression du sang lorsque le coeur se contracte et propulse le sang dans les artères ; le second chiffre, le plus bas, correspond à la pression du sang quand le muscle cardiaque se relâche : c'est la pression artérielle diastolique. La pression artérielle est mesurée en millimètres de mercure par l’appareil par exemple 130/80 mais le médecin donne le plus souvent le résultat en cm de mercure soit dans l’exemple cité : 13/8 au lieu de 130/80. Grâce à cette pression dans les artères, l’oxygène sanguin est distribué dans tout notre corps.
L’HTA est la pathologie cardio-vasculaire la plus fréquente. Elle est un facteur de risque majeur des maladies cardio-vasculaires qui représentent une des principales causes de mortalité aussi bien dans le monde qu’en Algérie, en particulier chez les personnes âgées.
L’hypertension artérielle
On parle d’hypertension artérielle, ou HTA quand la tension artérielle est égale ou supérieure à 140/90 mm Hg (ou 14/9).
Il faut savoir que la TA varie selon les moments de la journée et les circonstances : elle augmente avec l'effort, les émotions et s'abaisse lorsque le corps est au repos et pendant la nuit. Pour parler d’HTA, il faut donc qu’elle soit élevée en permanence. L’HTA peut être due à des maladies mais le plus souvent elle est dite essentielle c’est-à-dire qu’aucune autre maladie n’est est responsable.
Parmi les facteurs qui favorisent la survenue d’une HTA (facteurs de risque), on peut citer :
· Une alimentation trop salée ;
· Un mode de vie sédentaire ;
· Un régime alimentaire riche en graisses et pauvre en fruits et légumes ;
· L’obésité ;
· Le tabagisme ;
· Le diabète : c’est un facteur de risque de maladie cardio-vasculaire.
· L’âge au-delà de 45-50 ans : le risque d’HTA augmente avec l’âge.
· La prédisposition familiale : on a plus de risque d’avoir une HTA si nos parents sont hypertendus.
Très souvent les personnes qui souffrent d’HTA ne le savent pas car ils n’ont aucun signe anormal et ce n’est que si l’hypertendu fait une crise hypertensive (la TA augmente brutalement) ou si des complications apparaissent que le diagnostic est posé.
La poussée hypertensive peut se traduire par : un mal de tête, des vertiges , des nausées ou vomissements , des troubles de la vue , des bourdonnements d’oreille , un saignement du nez…
La surveillance régulière de la tension est donc le seul moyen pour découvrir une éventuelle hypertension artérielle et la traiter.
Une HTA non traitée va entraîner l’apparition de complications :
· Apparition de cardiopathies ischémiques (angine de poitrine et infarctus du myocarde), d’une insuffisance cardiaque et d’artériopathies périphériques.
· Elle finit par fatiguer le cœur qui va se détériorer et donner une insuffisance cardiaque.
· L’association fréquente à une athérosclérose peut conduire à un infarctus du myocarde.
· Elle entraîne aussi une fragilisation des artères du cerveau pouvant être à l’origine d’un accident vasculaire cérébral (AVC) dont les conséquences peuvent être des séquelles neurologiques (paralysie, hémiplégie, troubles du langage, …), voire la mort.
· Elle peut entraîner des troubles de la vision qui peuvent être irréversibles si elle n’est pas traitée.
· Elle finit également par entraîner des lésions sur les reins avec à terme l’apparition d’insuffisance rénale chronique.
Devant la gravité des complications de l’HTA, le mieux est d’essayer de la prévenir, en apprenant à éviter les facteurs de risque (conseils hygiéno-diététiques) :
· éviter de fumer,
· ne pas consommer d’alcool,
· avoir une alimentation équilibrée, évitant les matières grasses animales.
· Diminuer la consommation de sel et interdire la salière à table.
· maigrir si on est obèse,
· faire du sport,
· ne pas avoir un taux cholestérol supérieur à la normale,
· avoir une tension artérielle normale.
Lorsque une HTA est retrouvée, l’objectif de la prise en charge est de faire baisser la tension, de limiter les facteurs de risque afin d’éviter l’apparition de complications cardiovasculaires. Outre les mesures hygiéno-diététiques, il faut envisager un traitement médicamenteux.
Il existe de nombreux médicaments anti-hypertenseurs répartis dans plusieurs classes : les diurétiques, les bêtabloquants, les antagonistes de l’angiotensine II, les inhibiteurs calciques, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, les anti-hypertenseurs centraux Le médecin choisira l’antihypertenseur qui correspondra le mieux au patient. Il tiendra compte de son âge, de ses antécédents médicaux et d’éventuelles maladies associées à son HTA. Le médecin commence par prescrire un seul antihypertenseur. Lorsqu'un seul médicament ne suffit pas à obtenir des chiffres tensionnels corrects malgré un suivi des conseils hygiéno-diététiques, le médecin prescrit alors 2 antihypertenseurs voire 3.
Il s'agit le plus souvent d'un traitement à vie,
L’hypertension ne se guérit pas, elle se traite.
Quelle perte de poids peut-on viser pour faire baisser l'hypertension ?
L'excès pondéral augmente le risque d'hypertension, affection qui accroît directement les risques cardiovasculaires.
Il est donc tout naturel de se demander dans quelle mesure la perte de poids influence la tension artérielle. Mais aussi, combien de kilos faut-il perdre pour obtenir une diminution intéressante de la tension artérielle ? Si la perte de poids fait partie intégrante du traitement de l'hypertension, quel objectif raisonnable peut-on viser ?
Cette problématique a été explorée lors d'une étude (Framingham) portant sur plus de 1.000 sujets en excès de poids (IMC supérieur à 25). Quatre ans plus tard, les sujets ont été classés en quatre groupes en fonction de l'importance de leur perte de poids (moins de 2 kg en 4 ans ; entre 2 et 4 kg ; entre 4 et 7 kg ; plus de 7 kg).
Les chercheurs constatent ainsi que les personnes qui perdent plus de 7 kg voient leur risque d'hypertension diminuer de 21 à 29%. Cette baisse est de 28% chez les sujets d'âge moyen (30 à 49 ans) mais atteint 37% chez les personnes plus âgées. Cette réduction du risque d'hypertension se maintient lorsque la perte de poids est durable dans le temps.
En conclusion, même une petite perte de poids est bénéfique pour diminuer le risque d'hypertension. Cette baisse pondérale est dans cette étude de 7 kg ou plus, chez des personnes souffrant d'obésité.
À noter que la perte de poids doit être stable dans le temps. Pas question d'enchaîner les régimes successivement tout en visant une perte de poids très importante. Dans cet objectif, la pratique d'une activité physique régulière, même modérée, est une aide intéressante.
Pour en savoir plus sur les maladies cardiovasculaires, rendez-vous sur le site http://www.prevention-cardio.com . |
(source: www.clinique-dz.com/conseils)
L’arrêté du ministère de la santé du 17 novembre 1990 précise les maladies à déclaration obligatoire que tout médecin, pharmacien ou chirurgien dentiste du secteur public ou privé, doit déclarer au service d’épidémiologie (SEMEP) le plus proche.
Les maladies à déclaration obligatoire sont :
- Bilharziose
- Brucellose
- Charbon
- Choléra
- Coqueluche
- Diphtérie
- Fièvre jaune
- Fièvres typhoïde et paratyphoïdes
- Hépatites virales
- Infection par le virus HIV ( du SIDA )
- Kyste hydatique
- Leishmaniose viscérale
- Leishmaniose cutanée
- Lèpre
- Leptospirose
- Méningite cérébro-spinale
- Autres méningites non tuberculeuses
- Paludisme
- Peste
- Poliomyélite
- Rage
- Rougeole
- Syphilis
- Tétanos
- Toxi-infection alimentaire collective
- Trachome
- Tuberculose
- Typhus exanthématique
- Autres rickettsioses
- Urétrite gonococcique
- Urétrite non gonococcique
(source:http://www.clinique-dz.com/conseils)






à tous les donneurs de sang. 