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Association des donneurs de sang bénévoles de Collo (Algérie). Notre objectif est d'apporter l'aide qui convient à tous ceux qui ont besoin de sang pour vivre.
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Ne restez pas insensibles face aux souffrances. Le sang est une source de vie que nous pouvons partager.

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La solidarité existe pour Vous et par Vous ! 

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Samedi 17 Mars 2007



La tension artérielle (TA) prise par le médecin correspond à la pression du sang dans les artères.

Elle est mesurée avec un tensiomètre qui donne deux chiffres : le premier chiffre, le plus élevé, reflète la pression artérielle systolique, c’est-à-dire la pression du sang lorsque le coeur se contracte et propulse le sang dans les artères ; le second chiffre, le plus bas, correspond à la pression du sang quand le muscle cardiaque se relâche : c'est la pression artérielle diastolique. La pression artérielle est mesurée en millimètres de mercure par l’appareil par exemple 130/80 mais le médecin donne le plus souvent le résultat en cm de mercure soit dans l’exemple cité : 13/8 au lieu de 130/80. Grâce à cette pression dans les artères, l’oxygène sanguin est distribué dans tout notre corps.

L’HTA est la pathologie cardio-vasculaire la plus fréquente. Elle est un facteur de risque majeur des maladies cardio-vasculaires qui représentent une des principales causes de mortalité aussi bien dans le monde qu’en Algérie, en particulier chez les personnes âgées.


L’hypertension artérielle


On parle d’hypertension artérielle, ou HTA quand la tension artérielle est égale ou supérieure à 140/90 mm Hg (ou 14/9).


Il faut savoir que la TA varie selon les moments de la journée et les circonstances : elle augmente avec l'effort, les émotions et s'abaisse lorsque le corps est au repos et pendant la nuit. Pour parler d’HTA, il faut donc qu’elle soit élevée en permanence. L’HTA peut être due à des maladies mais le plus souvent elle est dite essentielle c’est-à-dire qu’aucune autre maladie n’est est responsable.

Parmi les facteurs qui favorisent la survenue d’une HTA (facteurs de risque), on peut citer :

· Une alimentation trop salée ;

· Un mode de vie sédentaire ;

· Un régime alimentaire riche en graisses et pauvre en fruits et légumes ;

· L’obésité ;

· Le tabagisme ;

· Le diabète : c’est un facteur de risque de maladie cardio-vasculaire.

· L’âge au-delà de 45-50 ans : le risque d’HTA augmente avec l’âge.

· La prédisposition familiale : on a plus de risque d’avoir une HTA si nos parents sont hypertendus.


Très souvent les personnes qui souffrent d’HTA ne le savent pas car ils n’ont aucun signe anormal et ce n’est que si l’hypertendu fait une crise hypertensive (la TA augmente brutalement) ou si des complications apparaissent que le diagnostic est posé.

La poussée hypertensive peut se traduire par : un mal de tête, des vertiges , des nausées ou vomissements , des troubles de la vue , des bourdonnements d’oreille , un saignement du nez…


La surveillance régulière de la tension est donc le seul moyen pour découvrir une éventuelle hypertension artérielle et la traiter.

Une HTA non traitée va entraîner l’apparition de complications :

· Apparition de cardiopathies ischémiques (angine de poitrine et infarctus du myocarde), d’une insuffisance cardiaque et d’artériopathies périphériques.

· Elle finit par fatiguer le cœur qui va se détériorer et donner une insuffisance cardiaque.

· L’association fréquente à une athérosclérose peut conduire à un infarctus du myocarde.

· Elle entraîne aussi une fragilisation des artères du cerveau pouvant être à l’origine d’un accident vasculaire cérébral (AVC) dont les conséquences peuvent être des séquelles neurologiques (paralysie, hémiplégie, troubles du langage, …), voire la mort.

· Elle peut entraîner des troubles de la vision qui peuvent être irréversibles si elle n’est pas traitée.

· Elle finit également par entraîner des lésions sur les reins avec à terme l’apparition d’insuffisance rénale chronique.


Devant la gravité des complications de l’HTA, le mieux est d’essayer de la prévenir, en apprenant à éviter les facteurs de risque (conseils hygiéno-diététiques) :

· éviter de fumer,

· ne pas consommer d’alcool,

· avoir une alimentation équilibrée, évitant les matières grasses animales.

· Diminuer la consommation de sel et interdire la salière à table.

· maigrir si on est obèse,

· faire du sport,

· ne pas avoir un taux cholestérol supérieur à la normale,

· avoir une tension artérielle normale.


Lorsque une HTA est retrouvée, l’objectif de la prise en charge est de faire baisser la tension, de limiter les facteurs de risque afin d’éviter l’apparition de complications cardiovasculaires. Outre les mesures hygiéno-diététiques, il faut envisager un traitement médicamenteux.

Il existe de nombreux médicaments anti-hypertenseurs répartis dans plusieurs classes : les diurétiques, les bêtabloquants, les antagonistes de l’angiotensine II, les inhibiteurs calciques, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, les anti-hypertenseurs centraux Le médecin choisira l’antihypertenseur qui correspondra le mieux au patient. Il tiendra compte de son âge, de ses antécédents médicaux et d’éventuelles maladies associées à son HTA. Le médecin commence par prescrire un seul antihypertenseur. Lorsqu'un seul médicament ne suffit pas à obtenir des chiffres tensionnels corrects malgré un suivi des conseils hygiéno-diététiques, le médecin prescrit alors 2 antihypertenseurs voire 3.

Il s'agit le plus souvent d'un traitement à vie,

L’hypertension ne se guérit pas, elle se traite.

Quelle perte de poids peut-on viser pour faire baisser l'hypertension ?
 L'excès pondéral augmente le risque d'hypertension, affection qui accroît directement les risques cardiovasculaires.
Il est donc tout naturel de se demander dans quelle mesure la perte de poids influence la tension artérielle. Mais aussi, combien de kilos faut-il perdre pour obtenir une diminution intéressante de la tension artérielle ? Si la perte de poids fait partie intégrante du traitement de l'hypertension, quel objectif raisonnable peut-on viser ?
Cette problématique a été explorée lors d'une étude (Framingham) portant sur plus de 1.000 sujets en excès de poids (
IMC supérieur à 25). Quatre ans plus tard, les sujets ont été classés en quatre groupes en fonction de l'importance de leur perte de poids (moins de 2 kg en 4 ans ; entre 2 et 4 kg ; entre 4 et 7 kg ; plus de 7 kg).
Les chercheurs constatent ainsi que les personnes qui perdent plus de 7 kg voient leur risque d'hypertension diminuer de 21 à 29%. Cette baisse est de 28% chez les sujets d'âge moyen (30 à 49 ans) mais atteint 37% chez les personnes plus âgées. Cette réduction du risque d'hypertension se maintient lorsque la perte de poids est durable dans le temps.
En conclusion, même une petite perte de poids est bénéfique pour diminuer le risque d'hypertension. Cette baisse pondérale est dans cette étude de 7 kg ou plus, chez des personnes souffrant d'obésité.
À noter que la perte de poids doit être stable dans le temps. Pas question d'enchaîner les régimes successivement tout en visant une perte de poids très importante. Dans cet objectif, la pratique d'une activité physique régulière, même modérée, est une aide intéressante.


Pour en savoir plus sur les maladies cardiovasculaires, rendez-vous sur le site http://www.prevention-cardio.com .



(source: www.clinique-dz.com/conseils)

Samedi 17 Mars 2007

 
    L’arrêté du ministère de la santé du 17 novembre 1990 précise les maladies à déclaration obligatoire que tout médecin, pharmacien ou chirurgien dentiste du secteur public ou privé, doit déclarer au service d’épidémiologie (SEMEP) le plus proche.

Les maladies à déclaration obligatoire sont :

-
Bilharziose
- Brucellose
- Charbon
- Choléra
- Coqueluche
- Diphtérie
- Fièvre jaune
- Fièvres typhoïde et paratyphoïdes
- Hépatites virales
- Infection par le virus HIV ( du SIDA )
- Kyste hydatique
- Leishmaniose viscérale
- Leishmaniose cutanée
- Lèpre
- Leptospirose
- Méningite cérébro-spinale
- Autres méningites non tuberculeuses
- Paludisme
- Peste
- Poliomyélite
- Rage
- Rougeole
- Syphilis
- Tétanos
- Toxi-infection alimentaire collective
- Trachome
- Tuberculose
- Typhus exanthématique
- Autres rickettsioses
- Urétrite gonococcique
- Urétrite non gonococcique


(source:http://www.clinique-dz.com/conseils)

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